Intervention
Suppression d'odeur persistante dans un local à Reims
L'odeur est le seul défaut qu'un client remarque avant même de s'asseoir, et le seul qu'aucun parfum d'ambiance ne règle. À Reims, elle vient neuf fois sur dix d'un niveau inférieur : cave humide, réserve enterrée, local poubelles, siphon désamorcé. Notre méthode ne commence donc pas par un traitement, elle commence par une recherche de source — et si la source ne relève pas de nous, nous le disons.
- Niveau 0
- Accueil du public
- Niveau −2
- Caves et galeries
- Niveau −1
- Réserves et locaux techniques
« L'odeur revient tous les matins avant l'ouverture, et un client l'a signalée. »
C'est à peu près dans ces termes que la demande nous arrive. La suite décrit ce que nous en faisons.

La méthode
Comment nous procédons
Dans l'ordre réel du chantier. L'ordre n'est pas un détail : c'est lui qui distingue un résultat qui tient d'un résultat qui revient.
Recherche de la source, niveau par niveau
On remonte le sens de circulation de l'air depuis la zone où l'odeur est perçue. La source est presque toujours en dessous, jamais là où elle se sent.
Identification de la famille d'odeur
Humidité et moisissure, combustion, denrée, biologique, hydrocarbure, urine : six familles, six traitements. Se tromper de famille, c'est traiter sans effet.
Retrait physique de la source
Matériau imprégné, dépôt, denrée, siphon. Sans retrait, tout le reste est cosmétique.
Nettoyage des surfaces porteuses
Une odeur se fixe dans les textiles, les joints, les plinthes, les faux plafonds. Ces supports sont traités ou déposés.
Traitement par voie aérienne
Nébulisation ou oxydation contrôlée selon le local, hors présence humaine, avec délai de réintégration respecté et écrit.
Remise en mouvement de l'air
Contrôle du sens de circulation, réamorçage des siphons, vérification des extractions. C'est ce qui empêche l'odeur de revenir la semaine suivante.
Contrôle olfactif contradictoire
Réalisé par deux personnes n'ayant pas travaillé sur le chantier, à froid, avant l'ouverture. Consigné au procès-verbal.
Ce qui fait le prix
- La famille d'odeur et l'ancienneté de l'imprégnation
- La profondeur de la source par rapport à la zone gênée
- Le nombre de supports poreux à traiter ou à déposer
- L'existence ou non d'une extraction exploitable
- Le délai disponible avant réouverture
- Le nombre de passages de contrôle demandés
L'erreur que nous voyons le plus souvent
Poser un diffuseur en salle
Un parfum d'ambiance ajouté à une odeur de sous-sol ne la remplace pas : il la double. Les clients le perçoivent immédiatement, et l'établissement passe du problème d'odeur au soupçon de dissimulation. Nous refusons de livrer un chantier d'odeur qui se termine par un diffuseur.
Ce qui vous est remis
Le dossier de fin de chantier
Un chantier ne se termine pas par une facture mais par un dossier. Il est conçu pour être transmis tel quel à une direction, un expert, un assureur ou une assemblée de copropriété.
- Note de recherche de source avec le trajet d'air constaté
- Détail du traitement appliqué et délai de réintégration
- Procès-verbal de contrôle olfactif contradictoire
- Signalement écrit des causes non traitées relevant d'un tiers
- Photographies des sources retirées
Où cela se voit
5 situations types mobilisent cette intervention
- S1Cave voûtée saturée sous un immeuble du centreCentre-ville, secteur Boulingrin — Cérès
- S2Réserve enterrée inondée après une rupture au dégelSecteur Cérès — Jean-Jaurès
- S3Salle de réception à remettre en état avant un événementSecteur Clairmarais
- S7Dépôt d'activité après un départ de feuSecteur Farman
- S8Local commercial repris dans un état d'incurie avancéeSecteur Cérès
Faire venir un chargé d'affaires
Il se déplace en tenue de ville, sans véhicule marqué, à l'heure que vous choisissez. Personne dans votre établissement n'a à savoir qu'un devis est en cours.